Le jour à fait glisser son cabas dans le puits de l'horizon, et de son sac troué reste de petits monticules de lumières éparses au tableau noir; par la fenêtre les castors mécaniques imitent les arbres sages au milieu d'un lac ôter de sa hauteur. deux cobras se trémoussent au dessus d'un bain de cire dans le coin de la cabane perchée. les notes chopines volent comme des papillons de pétales. Et dans l'intervalle intemporel d'un courant d'air, entre les voiles frissonnant, tu es là qui résonne !
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