Mes mains sont un territoire immence, où s'accoquinent, des rugosités d'affleurement, elles embobinent des kilomètres de doigtés, ce fruit à pulpe piquante, qui s'epand, sur tout ce qui s'agrippe, et se penetre, ou sautille frentetiquement
du noir, au blanche, qui s'enchante, Labouré de souvenirs percutants, ses sentiers, n'ont pas de GR, ils se ravinent dans l'effort, et mènent tous au creu du monde, le coeur, de l'etreinte
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