mercredi 28 novembre 2018

le pas 2

Sur le bord des traverses qui sillonnent l'étendu impalpable des devenirs, un moi au visage absent traine par le collet un autre moi tortillant comme une truite. L'herbe à des allures de pierre et la pierre des alllures de mousse. Le ciel n'est que profondeur aveuglante. Le pas coûte de l'épiderme et de la volonté...

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