Je me suis égarée dans les nymbes de tes rêves; a bien trop me rêver tu me fis errante, simple nomade, Je ne savais où vivre: L'instinct d'andromaque, La folie d'ophélia L'ardeur de Roxanne, l'insolence d'électre Où m'a tu vues encore où je n'ai pas pu vivre ? Je suis juste blotti dans le coeur de chaque femme mais m'y vois tu vraiment à peindre ma chimère ? M'aperçois tu vraiment derrière leurs silouettes, Leurs cheveux impeccables, Leurs regards étudiés Le ballant de leurs hanches, Leurs corps parés d'étoffes; Me vois tu sous ses voiles dont tu nourris ta rime ? Je t'attends là ! au coeur de cette passante Elle même ignorant mon phoetus en son sein. Elle precipite son pas certe, Elle s'enfuie de l'avant, Ne t'aperçoit même pas, pressée probablement, Et tu deviens fatale et tu ne vois que ça Je t'attends là pourtant ! Ici où bat ton rêve Mais tu restes à rêver, les yeux dans ses foulards, Sur sa nuque cherchant je ne sais quel regard. Oh Je ne viendrais pas, comprendras tu un jour: Prisonnière en tes rêves, chassée toujours plus loin. A toi de me faire naitre du coeur d'une passante. (2008)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire