Ses activités me ressemblent t’elles ; celles-là où l’on est un homme allié à l’homme pour n’être que l’adversaire d’autre ?
*Oh ma créativité, mon inspiration, mon souffle d’exister, ne devrais je jamais que vous soumettre au souci de plaire ?
**Le voudras tu, lorsque nos mots se seront épuisés, ces mots raisonneurs qui toujours s'attardent, t'allonger à mon côté, dévoiler ce qu'ici l'on dissimule sans ne trop plus savoir pourquoi
***N'as tu jamais offert tes larmes, homme fier et arrogant, n'as tu jamais laissé couler sur tes joues assassines l'élément le plus simple, le plus pur
****la vie est un grand vin dont on ne boit bien souvent que la lie
*****un jour je n'écrirais plus, car ta peau sera ma page où j'y traçerais alors des caresses.
******Pourquoi ne pas m'avoir laisser être rayon de soleil à mettre des parasol entre mon rayonnement et les terres que je pouvais enfanter
*******Il n'y a qu'un songe à faire: embrasser ce qu'on a; non plus de fantasmer ce qu'on pourrait aimer
********Il y a de ces jours qui commencent dans des pots de chambre et finissent dans des coupes à champagne!
*********y a t il un cocon infime, même imaginaire, où pelotonner nos êtres, où s'étouffe dans l'oeuf le hurlement de nos nerfs ébroués ?
(2007)
*Oh ma créativité, mon inspiration, mon souffle d’exister, ne devrais je jamais que vous soumettre au souci de plaire ?
**Le voudras tu, lorsque nos mots se seront épuisés, ces mots raisonneurs qui toujours s'attardent, t'allonger à mon côté, dévoiler ce qu'ici l'on dissimule sans ne trop plus savoir pourquoi
***N'as tu jamais offert tes larmes, homme fier et arrogant, n'as tu jamais laissé couler sur tes joues assassines l'élément le plus simple, le plus pur
****la vie est un grand vin dont on ne boit bien souvent que la lie
*****un jour je n'écrirais plus, car ta peau sera ma page où j'y traçerais alors des caresses.
******Pourquoi ne pas m'avoir laisser être rayon de soleil à mettre des parasol entre mon rayonnement et les terres que je pouvais enfanter
*******Il n'y a qu'un songe à faire: embrasser ce qu'on a; non plus de fantasmer ce qu'on pourrait aimer
********Il y a de ces jours qui commencent dans des pots de chambre et finissent dans des coupes à champagne!
*********y a t il un cocon infime, même imaginaire, où pelotonner nos êtres, où s'étouffe dans l'oeuf le hurlement de nos nerfs ébroués ?
(2007)
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