Le bois vermoulu S’affaissait sous son silence Et le train qui partait ne le retenait pas. Le banc trop fendu Tenais toute sa défaillance Et la fumée déjà se fondait au nuage bas. « Quand reviennent les bons mots, Pensait le mal aimé assis sur sa peine, Si les trains les emmènent où le regard se perd » Sa canne de vertu Ne l’aidais plus vraiment Et les rails infinis se perdaient loin là-bas. Ses larmes suspendues ne le retenaient pas. (2004)
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