samedi 28 mars 2009

Tant

J’avais tant de rêve, Tant de romances. Le temps aurait pu être tendre Envers mon cœur d’opaline. J’avais tant de promesse, De ces désirs à venir. Les augures auraient pu sourire A mon cœur pris de vers. Ne me reste que des lambeaux d’espoir, Le fil des jours qui fuit, Et l’encre de la nuit, Pour abreuver un peu ce vieux regards. Je t’attends Toi qui m’a ému l’autre soir. (2004)

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