Parfois, Quand les grands vents se taisent, Que les nuages Alors s’embrassent, Lorsque couvert d’une mousse, Le ciel prend un Incertain volume, Je tombe dans un souvenir. Doucement, Dans la surface crémeuse, Un doigt de lune, Oubliée, se trempe, Avec légèreté, il fend, Sinuant sans fin, L’onctueuse voûte Et trace une forme familière. Doucement, Il se dessine lui-même Et je me perds en Moi. (2006)
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