Si un jour, cher lecteur, vous passez dans le parc ; venez m’y saluer, j’y serais, sans nul doute, flânant par les sentiers, perché près du cloché, ou appesanti sur un banc. Si vous ne m’y trouvez pas alors saluez simplement au hasard car vous y croiserez, c’est sur, le pan d’âme que j’y est laissé ! (2006)
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire