Parc Georges Brassens ; Je commence un poème Assis sur ta beauté Et déjà les mots me manquent ; Tu les as épuisé ! Ils se prennent dans tes branches, Trébuchent sur tes rochers, Ne trouvant pas par où Refléter tes attraits. Les oiseaux, de leurs chants, En troublent le phrasé Et les lignes se courbes Comme serpente et sinue tes allées Les rimes et les vers S’emmêlent dans leurs pieds Car ici tout fait la ronde et s’enroule Autour de ton cloché Qui seul garde raison Du temps tant oublié (2006)
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