Oh mon cœur ferme ta porte Les fantômes sont cruels, voient tu Ils entrent sans prévenir Et traîne leurs chaînes rouillées Oh mon cœur scelle ta porte Ne là laisse pas être belle Déposer l’encens et la myrrhe Puis s’évaporer en fumée Oh mon cœur ferme tes volets Il a plu sur la campagne Les fleurs s’embaument de désir Et l’odeur me monte au nez Oh mon cœur scelle tes volets La lumière se fait aimable Elle s’irise d’avenir Je ne veux plus y compter Oh mon cœur tourne la clé Tourne, tourne malgré ce ciel Mes horizons, toujours, se déchirent Il me faut les condamner (2006)
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