Pousser des portes, A grand coup de cœur ; Les désosser de leurs verrous ; Et ne plus juste regarder, Par un œilleton, La vie qui passe, au-delà. Tordre les barreaux D’une grille scellée de rouille, Et entrer dans le bois enchanté Que tant de fois, mes rêves, D’un regard, Ont arpentés follement. Et mordre à mes envies Enfin les embrasser A en avoir même Les lèvres baignées de sang ! (2006)
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