dimanche 29 mars 2009

M’endormir entre tes bras Comme un enfant que je n’ai jamais été Et laisser ta main, Magnanime et gracieuse, Errer Par les herbes folles de mon crâne, Peut-être débroussailler un peu Mes mauvaises pensées. M’endormir entre tes bras, Appesanti sur ton sein Qui respire sans heurt D’un rythme de berceuse, Y voguer de rêve en rêve Tel un radeau miraculé. M’endormir entre tes bras, Nu, Nu comme on naît ! Enfin (2006)

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