Voilà un modeste mouchoir de mots Pour recueillir ses émouvantes larmes Qui t’honore. Tu me parlais d’avoir un commentaire A en faire. Mais il n’y a plus de mots après les larmes ; Elles en sont le dernier. Alors laisser, comme l’encre sur le papier Lorsque l’encrier s’est renversé Sur le poème inachevé, couler ces larmes, Et, peut-être, avoir l’audace de plier la feuille Pour, après tout ce chagrin, y voir naître L’empreinte d’un papillon.… (2006)
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