J’ai déposé cet insatiable réveil de peurs Sur cette vielle table de chevet Aux tiroirs débordant de souvenirs baveux Et je m’en suis allé, calmement, Laissant son tic tac oppressant Se fondre à la marée sonore environnante, Déguster les pommes d’amour Qui s’offrait, simple et nu, A ma main oxygénée. (2006)
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