Et voilà ; elle est mariée. Je suis seul dans ma boite de conserve. Une ardente fatigue résonne en moi, indécise, ne sachant être peine ou joie, nostalgie ou espoir. Les mots, toujours les mots sur la feuille me reste alors. Un brin de musique envahi la pièce. Je me laisse bercer. Et j’écris. Une présence manque. Une de ces présences qui sans mot dire, d’un regard négligeant vous rassemble un peu. La solitude me pèse.
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