samedi 28 février 2009

Père dû

Une larme de son père et le monde est à l’envers ! Des notes d’ocarina s’écoulent le long de ces joues. La guitare ira mourir indolente au fond des bois, Et le silence hoquetant emporte les garde-fous, Loin de l’insouciance dans l’ombre des pourquoi. Une larme plus rien à faire si peu d’eau pour un enfer ! La pluie s’engorge aux commissures des ecchymoses. Elle déborde les pontons fissurés des comptines, Pour engloutir les lala li sous des hardes de prose Insolente et vulgaire, dévoyant les matines. Dans ses yeux dans ses artères une enfance tombée à terre ! (2004)

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