Sur le désenchevêtrement ambulatoire, Des nudités impubères, S’ébattent les ondelettes azur, bel art, D’un flot élémentaire. Leurs hélices se déploient en échos cerclés Sur la peau de pétales, Et font de frénétiques danses syncopées, Vers l’infini d’opale. Ces nymphes impudiques dessinent la vie, Ce mouvement boréal, Qui flou le miroir des aurores célestes Et tord l’icône féal Ce cristal à l’écarlate rayonnement Perçant la complexité Qui éclabousse de grâce les pas du vent Et parsème la rosée Et nous pauvres hommes, tristes variations, De nos gras ordinateurs Nous ne faisons qu’oublier cette volupté Cette belle onde du cœur. (2004)
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