* C’est un petit chemin, S’écoule le long des ports. D’un lagon de pêcheurs, Chemine vers la mer, Débouche sur une dune, Y admirer la lune, D’un élan la descend, Et goûte l’océan.
** Dormir, et du temps effacer, Les peurs et les algues, Du tumulte des vagues. S’allonger sur le sable d’un cœur, Bercer par le battement des marées : Un sursaut de langueur.
*** Par cette nuit voilée le phare guettant le port, Dans un sommeil lointain où les maux s’évaporent, Je flottais à l’aurore d’un corps boréal, Dans l’étendue sablée où les songes s’affalent. Tu es venue d’un souffle m’oublier ces chimères, Au glas de mes houles installer l’alizé, Accompagner ma brise, le long de la Marée, M’envelopper de flots sur la plage éphémère. Posée sur la dune, sirène de ces mers, Venue purger ton sel, chavirer ma galère. Le manque de tes lames et mes vagues sans paix, S’exhume pour une flâne en bleu lagon muet. Reviens, douce femme à mon corps de pêcheur. Partager sur la grève ces dernières langueurs.
** Dormir, et du temps effacer, Les peurs et les algues, Du tumulte des vagues. S’allonger sur le sable d’un cœur, Bercer par le battement des marées : Un sursaut de langueur.
*** Par cette nuit voilée le phare guettant le port, Dans un sommeil lointain où les maux s’évaporent, Je flottais à l’aurore d’un corps boréal, Dans l’étendue sablée où les songes s’affalent. Tu es venue d’un souffle m’oublier ces chimères, Au glas de mes houles installer l’alizé, Accompagner ma brise, le long de la Marée, M’envelopper de flots sur la plage éphémère. Posée sur la dune, sirène de ces mers, Venue purger ton sel, chavirer ma galère. Le manque de tes lames et mes vagues sans paix, S’exhume pour une flâne en bleu lagon muet. Reviens, douce femme à mon corps de pêcheur. Partager sur la grève ces dernières langueurs.
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