samedi 28 février 2009

Le fraternel

A tes manières, tes rites, je ne trouve pas goût, Ni à ta peau d’ailleurs, et tes atours autres. Je dénie tes croyances, tes raisons, ta culture, Je vois de l’inconfort dans tes mœurs lointaines, Je n’aime pas mon cher comment tu joues ta vie ! Ma porte pourtant s’ouvre si un jour tu y frappes, Et le temps à te voir, se gorge d’agréable. En serais tu capable toi qui autant que moi Ne m’apprécies pas plus, ne me connais d’autant ? (2004)

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