Vous me verrez parfois passer dans les jardins, Les fleurs se fanant sous mon pas de flanelle. Vous me verrez une fois, le regard en dentelle, Assis sur un chemin où je vous attendrai. Je ne suis pas un monstre. Je ne suis que la mort, Et vous m’embrasserez un jour et à jamais, Je vous envelopperai de mes bras infinis, Et pour toujours, alors, nous serons des amants ! (2004)
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