* Par les brumes, c’est égaré, Dans les houles d’un doux été, Aux échos d’un reflet brisé, Le long des jours ma vérité. Sous un châtiment inavoué, Paraît la femme derrière l’amie, S’éprend de peur et d'hérésie, Un cœur ouvert et trop échoué. Il reste pantois, sans avis : Etre à son pas ou à son lit ? Trouble des âmes qui se renient ! Car les yeux parlent au vent qui fuit ! Mais rien ne donne face au miroir, Que des cernes sous les regards.
** Je ne sais comment te dire, Que je veux être à ta lyre, Bien plus qu’à ce jour hagard. Pour nous écrire en tremblant, Tout ce qu’évincent nos regards, Ce qu’attisent nos faux-semblants. Et d’un ensemble s’adonner, Bien plus haut qu’avise la foi. Sans autre salut chavirer, Plus loin qu’un océan d’émois !
*** Je n’ai pas l’élan de t’avouer, Brûler ces mots qui nous rongeaient. Oh ! Toujours dire à la souffrance, Ce qu’on peut offrir d’insouciance. Des faux-semblants au jeu de guets, J’explore où se crève un abcès : Mieux vaut le vent que le silence ! Mieux vaut l’envers que la distance ! Toute une vie qui se défait, Et mes regards sont des pensées, Mais ne suffit pas d’admirer, Les souvenirs à nos chevets ! Tenter ou laisser faire ? Qui sait ? Comment savoir ce qui nous sied ? Allons chercher tous les reflets, Pour mieux oser les vérités ! Se couche en vain tant de soleil, S’étend si loin tant de Sahel ! Moi, c’est mon cœur qui n’a pas d’aile. Et, c’est ton cœur qui est le ciel ! (2000)
** Je ne sais comment te dire, Que je veux être à ta lyre, Bien plus qu’à ce jour hagard. Pour nous écrire en tremblant, Tout ce qu’évincent nos regards, Ce qu’attisent nos faux-semblants. Et d’un ensemble s’adonner, Bien plus haut qu’avise la foi. Sans autre salut chavirer, Plus loin qu’un océan d’émois !
*** Je n’ai pas l’élan de t’avouer, Brûler ces mots qui nous rongeaient. Oh ! Toujours dire à la souffrance, Ce qu’on peut offrir d’insouciance. Des faux-semblants au jeu de guets, J’explore où se crève un abcès : Mieux vaut le vent que le silence ! Mieux vaut l’envers que la distance ! Toute une vie qui se défait, Et mes regards sont des pensées, Mais ne suffit pas d’admirer, Les souvenirs à nos chevets ! Tenter ou laisser faire ? Qui sait ? Comment savoir ce qui nous sied ? Allons chercher tous les reflets, Pour mieux oser les vérités ! Se couche en vain tant de soleil, S’étend si loin tant de Sahel ! Moi, c’est mon cœur qui n’a pas d’aile. Et, c’est ton cœur qui est le ciel ! (2000)
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