Tu accroches à ton regard, Le reflet de photos cornées, En pluie de larmes, s’écoulent Vers ton cœur froissé, épars. Il est parti vers le trépas, Sans vouloir te laisser là, Avec pour seul à partager, Le temps défeuillé du passé. S’essoufflent veines compassions, Autour, bien des gens ont raison ! Mais qui donc pourrait décider, De la folle passion des hantés ? Muet, j’écoute les rivières, Que tu défais en son honneur. Muet, j’écume tes paupières, Pour alléger tant de fadeur. La paix s’éveille dans le silence ! (2001)
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