Soit, j’ai couru le monde trop longtemps, Pour que tu puisses assécher les océans. Mais pourquoi avoir éteint la bougie, Qui éclairait toutes mes envies ici ! Brûle cire à jamais sur son nid, Eclaire le trajet de sa vie. Moi je regarde du reste d’ici, Le malheur en elle qui luit. Et les sirènes chantent l’air du vent, Sur des baleines à bosse, errant : La sécheresse de la terre maintenant, Car tu as pleuré toute l’eau restant ! Brûle cire à jamais sur son nid, Eclaire le trajet de sa vie. Moi je regarde du reste d’ici, Le malheur en elle qui luit. Il me faut rentrer à pied, Car mon bateau est échoué. Adieu ma mie je t’aimais, Quand tu souffrais moi j’haletais ! Brûle cire à jamais sur son nid, Eclaire le trajet de sa vie. Moi je regarde du reste d’ici, Le malheur en elle qui luit. (1998)
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